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  • En visite d’État à Londres, le président sud-africain a exhorté, mardi, les pays riches à aider les pays vulnérables face au changement climatique, dans la foulée d’un accord mitigé conclu à la COP27. Devant des députés britanniques, Cyril Ramaphosa a également évoqué le problème de la corruption dans son pays, une pratique dont lui-même est accusé par ses opposants.
  • Le Burkina Faso assure avoir recruté plus de 90 000 supplétifs civils pour lutter contre les jihadistes, a annoncé l’armée burkinabè, jeudi. Le pays avait lancé le 24 octobre une campagne visant à recruter 50 000 volontaires. Cette annonce intervient alors qu’au moins quatorze personnes, dont huit supplétifs civils ont été tués en début de semaine, lors de deux attaques distinctes dans le Nord.
  • Au Tchad, une dizaine de militaires a trouvé la mort, mardi, dans une attaque menée par des jihadistes dans l’ouest du pays, dans la région du lac Tchad, où les groupes jihadistes Boko Haram et sa branche dissidente de l’organisation État Islamique en Afrique l’Ouest (Iswap) s’en prennent régulièrement aux armées et aux civils.
  • En Algérie, un tribunal a condamné à mort, jeudi, 49 personnes pour le lynchage en 2021 en Kabylie d’un homme accusé à tort de pyromanie. Cependant, si la peine de mort est bien prévue par le code pénal en Algérie, elle n’est plus appliquée en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993.
  • Enfin, avec deux matches nuls et trois défaites enregistrés avant la deuxième rencontre du Sénégal, vendredi, face au Qatar, les équipes africaines sont mal engagées dans le Mondial-2022. Le Ghana reste pour le moment la seule équipe à avoir fait trembler les filets avec deux buts inscrits contre le Portugal.

Autre moment fort de l’actualité africaine cette semaine, l’annonce d’un cessez-le-feu dans l’est de la République démocratique du Congo, lors d’un mini-sommet organisé à Luanda, la capitale angolaise. Cependant, beaucoup de doutes subsistent sur la capacité de cet accord à faire cesser les combats, alors que les rebelles du M23 menacent la ville de Goma.

Le M23 a notamment déclaré ne pas « se sentir vraiment concerné » par cet accord entre dirigeants de plusieurs pays africains. Autre point faible : l’absence du président rwandais Paul Kagame, représenté par son ministre des Affaires étrangères, Vincent Biruta.

Kinshasa accuse depuis de nombreuses années Kigali de soutenir cette rébellion à majorité tutsie. Patrick Muyaya, le ministre de la Communication de la RDC, a d’ailleurs assuré sur l’antenne de France 24 que « le M23, depuis le début des hostilités, est représenté par le Rwanda ».

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